Julie Gayet sous escorte : Serait-elle menacée ?

Une Julie Gayet dans un monospace, propriété de l’État, accompagnée par deux fonctionnaires, indigne plusieurs politiques qui dénoncent une mauvaise utilisation des biens de l’État. Michel Sapin, ministre des Finances de François Hollande, essaie tant bien que mal de donner les raisons de toute cette sécurité autour de la compagne du président français.

Alors qu’elle n’est pas officiellement la Première Dame de la France, Julie Gayet bénéficie d’une escorte officielle lors de ses déplacements personnels. Closer avait publié un reportage sur un déplacement privé de Julie Gayet à Rennes. Interrogé ce matin sur iTELE, Michel Sapin, ministre des Finances et ami de longue date de François Hollande, tente de justifier ce fait. «  Je connais beaucoup de personnes privées qui peuvent être soumises à un certain nombre de menaces. Dès lors qu’on est dans le public, que tel ou tel commentaire est fait sur votre situation personnelle, il peut y avoir des menaces. Dès qu’il y a une menace contre quelque personne que ce soit, la République est là pour la protéger. » Julie Gayet, serait-elle menacée ? « Je n’en sais rien. Les notoriétés de toute nature peuvent entraîner une menace. », a répondu Michel Sapin.

L’UMP et le Parti de Gauche critiquent !

Ces explications de Michel Sapin sont certainement loin de convaincre l’UMP et le Parti de Gauche qui critiquent ces mesures de protection et exigent une totale transparence. Dans une interview sur BFMTV relayée par Le Parisien, Sebastien Huyghe, porte-parole du parti de Nicolas Sarkozy, dénonce : «  Soit Mme Gayet est la compagne officielle du président de la République et dans ce cas-là, il le dit et que l’État assure sa protection ne serait que normal. Mais si ça n’est pas le cas, il n’y a pas de raison d’utiliser des deniers publics pour accompagner, transporter, protéger Mme Gayet. » Pourtant Michel Sapin avance que l’officialisation de la relation amoureuse entre Julie Gayet et François Hollande est «  une affaire privée ».  Soit, mais pour Alexis Corbière, secrétaire général du Parti de Gauche, « Il n’est pas sain que de l’argent public soit utilisé au profit de l’entourage du chef de l’État ».

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Marche républicaine : Nicolas Sarkozy s’est-il incrusté ? La réponse de François Hollande.

L’appel à la grande marche républicaine lancé par François Hollande et Manuel Valls le 11 janvier dernier a mobilisé toutes les autorités françaises y compris Nicolas Sarkozy. L’ancien président qui avait été aperçu au troisième rang de cette marche s’est ensuite retrouvé au premier rang. Ce qui a suscité une question : « Était-ce sur proposition de l’Elysée ? » François Hollande y répond à mots voilés.

Le 11 janvier dernier, à la place de la République à Paris, la France a vu s’organiser l’une des plus grandes marches de son histoire. En soutien aux victimes des attentats contre Charlie Hebdo et le supermarché Casher, de nombreux chefs d’État et de gouvernement et plusieurs responsables politiques ont joint leur force pour décrier cette forme de « violence extrême qui tue la liberté d’expression ». Plusieurs d’entre eux étaient au premier rang de cette marche historique alors que Nicolas Sarkozy était au troisième. Mais progressivement, le président de l’UMP s’est retrouvé en première ligne. S’était-il incrusté ? D’après une information de Closer, « les proches de Nicolas Sarkozy auraient affirmé que l’ancien président a été invité par l’Elysée à défiler au premier rang ».

« Une impatience à retrouver le premier plan et l’exercice des responsabilités ? »

Pour obtenir une réponse, David Pujadas avait interrogé Nicolas Sarkozy le 21 janvier dernier dans le JT de 20 heures : « Il y a une image qui va peut-être vous amuser ou vous agacer, c’était le 11 janvier, vous étiez dans ce rassemblement des chefs d’État ou des anciens chefs d’État, vous étiez au troisième rang d’après le protocole et puis vous avez avancé et on vous a vu finalement au premier rang. », a-t-il rappelé avant de questionner : «  Est-ce qu’il faut y voir une impatience à retrouver le premier plan et l’exercice des responsabilités ? » Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’image n’a pas du tout amusé  Nicolas Sarkozy qui a répondu : « Monsieur Pujadas… Vous vous rendez compte de ce sujet qui était le nôtre ? 17 morts, des risques d’attentats (…) Permettez-moi de ne pas tomber à ce niveau-là. »

La curieuse réponse de François Hollande !

Dans la dernière édition de Marianne, François Hollande tente de répondre à la fameuse question d’une manière plutôt implicite : « J’ai simplement fait attention à ce que les quatre malabars qui entouraient Netanyahou (le premier ministre israélien, ) ne lui marchent pas sur les pieds» Insinuerait-il que Nicolas Sarkozy se serait incrusté au premier rang alors qu’il ne le voyait même pas venir ?

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Pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il répondu à l’appel de Cyril Hanouna ?

Cyril Hanouna a appelé Nicolas Sarkozy en direct de Les Pieds dans le plat à l’occasion de l’anniversaire de l’ancien chef d’État français. Selon Jacques Séguela, si Nicolas a accepté de prendre cet appel, ce serait pour une raison autre que celle d’entendre l’animateur lui souhaiter un joyeux anniversaire.

Cyril Hanouna a surpris et amusé le public lorsqu’il a appelé Nicolas Sarkozy pour lui souhaiter joyeux anniversaire en direct du plateau de Les Pieds dans le plat sur Europe 1. Le président qui célébrait son 60e anniversaire aurait visiblement apprécié le geste du présentateur. L’ancien président l’a remercié pour son appel et a même blagué avec l’animateur et ses chroniqueurs. Selon Jacques Séguela, un ami proche de Nicolas Sarkozy, le président de l’UMP n’aurait pas décroché cet appel si cela avait été Laurent Ruquier au bout du fil.

« Il déteste Laurent Ruquier. »

« Il n’aime pas Laurent Ruquier. Il déteste Ruquier parce qu’il a deux ou trois fois dérapé. Ça l’a profondément marqué » , a révélé Jacques Séguela sur le plateau de Les Pieds dans le plat. Ce serait pour cette raison que Nicolas Sarkozy a gracieusement décroché l’appel de Cyril Hanouna en se disant : « Je vais offrir mon anniversaire à Cyril Hanouna sur un plateau d’argent. » Selon cet ami de Nicolas Sarkozy, le but de cette courtoisie affichée par l’ancien président était d’enrager Laurent Ruquier et de «  faire remonter l’écoute d’Europe 1 par rapport à RTL parce qu’il en a marre que RTL la ramène ».

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Jeannette Bougrab n’a pas fait ses derniers adieux à Charb !

Aucune séparation n’est facile surtout quand elle arrive de façon inattendue et définitive. Jeannette Bougrab a dû ressentir cette douleur.  Malheureusement, la compagne de Charb, n’a pas pu faire ses derniers adieux au journaliste pendant les obsèques de ce dernier.

Jeannette Bougrab s’est vue contredite par la famille de Charb lorsqu’elle a publiquement annoncé sa relation amoureuse avec Charb, le regretté dessinateur et directeur de publication de Charlie Hebdo. La famille du journaliste a en effet démenti publiquement « l’engagement relationnel de Charb avec Jeannette Bougrab ». Anéantie par cette dénégation selon Elle, Jeannette Bougrab a été hospitalisée au Val-de-Grâce.Elle  y était toujours lors des obsèques de Charb à Pontoise en Val-d’Oise le vendredi dernier.

« Nous avons vécu une belle histoire. »

Ce serait seulement le samedi suivant que Jeannette Bougrab est sortie de l’hôpital. Aurait-elle été à l’enterrement de Charb si elle n’était pas hospitalisée ? Certainement pas, puisque l’ancienne secrétaire d’État à la Jeunesse de Nicolas Sarkozy avait indiqué sur sa page Faceboob : « Pour mettre un terme à toute polémique, je n’irai pas à l’enterrement de Stéphane (Charb). Nous avons vécu une belle histoire. »

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La femme de Charb : « Il savait qu’il allait être assassiné… On aurait pu l’éviter. »

Le coeur encore endolori par la perte tragique de son mari, Jeannette Bougrab exprime son indignation, sa tristesse et sa colère. Car, selon elle ce drame aurait pu être évité.

« J’ai perdu l’être aimé »

« Je suis là en tant que femme qui a perdu son homme, qui a été assassiné par les barbares », a déclaré Jeannette Bougrab, secrétaire d’État chargée de la jeunesse et de la vie associative sous Nicolas Sarkozy et compagne de Charb, le regretté directeur de publication de Charlie Hebdo. Sur le plateau du journal de 20 heures sur TF1, en proie au chagrin, elle ajoute : « Je l’appelais mon amour. Je n’ai pas perdu Charlie Hebdo, j’ai perdu l’être aimé. » Dans la douleur qui l’étripe, Jeannette Bougrab  garde la meilleure image de son bien-aimé: « C’était un combattant… un militant. Il voulait se tenir debout. Mais d’un autre côté, il avait fait une croix sur pas mal de choses dans sa vie privée. Il vivait avec la peur et il savait qu’il allait être un jour assassiné. »

« On les a stigmatisés »

Révoltée, Jeannette Bougrab accuse la France et tous les gens qui ont pointé du doigt Charlie Hebdo avant même le drame du 7 janvier. « Il a payé de sa vie, il a été assassiné, il a été exécuté et je ne veux pas que l’on prenne ça avec de la légèreté. Il savait quel était son combat… Maintenant, tout le monde se réunit autour de Charlie Hebdo, mais il y a quelques semaines encore on les accusait d’être islamophobes, on les accusait d’être racistes. On les a stigmatisés et pointés du doigt pour les faire assassiner », dénonce -t-elle avec le peu de force qui lui reste.

«Tout le monde est coupable ! »

 Jeannette Bougrab continue : « On a été coupable, la République a été coupable. Ils étaient systématiquement protégés par la police, recevaient des messages de haines sans que personne, dans l’indifférence, se lève pour les défendre. C’est la réalité, on aurait pu éviter ce massacre et on ne l’a pas fait.» Prévenante, l’ex-secrétaire d’État voulait même partir de la France avec Charb pour se protéger des risques qu’il encourait, mais le directeur de publication du journal satirique n’a jamais voulu quitter le territoire. C’est avec regret que Jeannette déclare : « Je pense que l’on aurait dû partir… »

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PSG – FC Barcelone : match de football ou événement people ?

On pensait que la Fashion Week était l’évènement principal de la semaine, le match PSG – FC Barcelone nous a rectifié. Hier soir, une flopée de stars était présente au Parc des Princes. De Yannick Noah à Jamel Debbouze en passant par le « Super Couple » Beyoncé – Jay-Z, il fallait être à la Porte de Saint-Cloud pour voir des stars.

Hier soir, le parc des Princes était « the place to be ». Le PSG affrontait le FC Barcelone en Ligue des Champions (victoire des parisiens 3 buts à 2), un événement de taille auquel ont assisté de nombreuses personnalités. Les tribunes regorgeaient ainsi de people. De Nicolas Sarkozy à Jamel Debbouze – deux grands habitués des stades – en passant par Louis Bertignac, Patrick Bruel ou encore Yannick Noah (personnage historique du club lors du titre européen en 1996), tout le gratin people s’était donné rendez-vous.

Mais les yeux étaient surtout rivés sur Beyoncé et Jay-Z, visiblement toujours dans la capitale française après leurs concerts au Stade de France les 12 et 13 septembre derniers. C’est ainsi qu’on a pu voir le rappeur converser avec l’ancien Président de la République. Des images quasi surréalistes, qui ont presque fait passer David Beckham, également présent, pour un illustre inconnu ! Sur la toile, de nombreux internautes se sont amusés en parodiant ces conversations insolites.

Du côté des politiques, Nicolas Sarkozy n’était pas le seul à être présent. La maire de Paris Anne Hidalgo ainsi que Valérie Pécresse, Jean Tiberi et Jean-Vincent Placé pouvaient être vu dans les travées du Parc des Princes. C’est donc à se demander si le vrai spectacle était dans les gradins ou sur le rectangle vert !

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Présidentielles 2017 : si le premier tour avait lieu dimanche, Marine Le Pen arriverait en tête !

Selon un sondage Ifop pour l’hebdomadaire Marianne, Marine Le Pen arriverait en tête du premier tour de l’élection présidentielle si le premier tour de celle-ci avait lieu dimanche.

La présidente du Front National terminerait en pole position, juste devant Nicolas Sarkozy et distancerait nettement le candidat socialiste, qu’il s’agisse de François Hollande, Manuel Valls ou Arnaud Montebourg. C’est la première fois que le FN est donné en tête d’un sondage pour une élection présidentielle.

Si François Hollande était le candidat du PS, la dirigeante du Front national remporterait 26% des suffrages, contre 25% pour Nicolas Sarkozy et 17% pour l’actuel président.

« Je crois que je peux être élue en 2017 », a déclaré Marine Le Pen ce jeudi sur BFMTV. Pour l’eurodéputée, les Français « ont fait le tour ». « Ils sont allés à l’UMP, au PS, ils ont vu que ce sont les mêmes orientations. »

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Nicolas Sarkozy adresse un nouveau tacle à François Hollande !

Comme Nicolas Sarkozy, François Hollande est passionné par le football. A l’occasion de la Coupe du Monde, le président de la République s’est d’ailleurs régulièrement exprimé au sujet du parcours des Bleus.

Sarkozy attaque Hollande

Son prédécesseur n’aurait pas fait la même chose. « Le président aujourd’hui, a mieux à faire, lorsqu’il est en fonction, que de commenter le football ou de parler de ses lectures. Mais maintenant que je n’ai plus de fonctions, et puisque vous me donnez l’occasion de partager cet amour de la lecture qui est le mien, je le fais bien volontiers », a confié Nicolas Sarkozy à l’occasion d’un entretien donné à Paris Match, à l’académicien Jean-Marie Rouart.

Au mois de juin dernier, l’ancien Maire de Neuilly (92) s’était déjà permis une pique visant François Hollande. « C’est un moment de rassemblement. Notre pays en a bien besoin… », avait-il déclaré sur BFM TV, en marge des cérémonies du Débarquement.

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Pour Bernard-Henri Lévy, « Marine Le Pen » est « dangereuse » pour la France

Bernard-Henri Lévy, apprécié de certains et détesté par d’autres, s’est fait brosser le portrait par Benoît Duquesne dans un hors-série de «Complément d’enquête» sur France 2, relayé par Le Figaro.

Ce personnage public de la littérature française a donné sa vision du Front national (FN), le parti politique dirigé par Marine Le Pen qui vient d’en boucher un coin aux élections européennes à toute la classe politique française avec ses 25 % de voix. Pour Bernard-Henri Lévy, Marine Le Pen n’est pas différente de son père dans le message qu’elle véhicule. Il la trouve « Extraordinairement dangereuse » pour la république.

« …Qu’un parti post-fasciste et raciste qui est encore plein de néonazis et d’antisémites arrive à 25 % de voix, c’est un échec pour la France, c’est une honte pour nous tous. », dit-il. « … Le logiciel n’a pas changé depuis son père. C’est le même message, avec des styles différents. Et elle est d’autant plus dangereuse qu’il y a beaucoup de gogos qui tombent dans le piège d’un Front national soi-disant policé et civilisé. Marine Le Pen, à mes yeux, est un danger pour la République, pour la démocratie, pour la France. »

« …Cette femme n’aime pas la France »

Bernard-Henri Lévy ne tolère pas la ligne politique des Le Pen d’autant plus que les frontistes critiquent régulièrement la politique française à l’étranger. Avec un FN qui dénonce l’attitude de la France dans d’autres pays comme en Côte d’Ivoire, Libye, Syrie…, pour maintenir le principe d’égalité entre les peuples et l’indépendance de chaque pays, Bernard-Henri Lévy affirme que Marine Le Pen n’aime pas la France. « Oui. Cette femme n’aime pas la France. Elle prend toujours et systématiquement le parti de ses ennemis », assure-t-il, avant de citer : « C’est le cas en Syrie où elle prend le parti de Vladimir Poutine et de Bachar al-Assad. C’était le cas en Libye où elle défendait Kadhafi. Il y a, chez elle, une étrange propension à la trahison. Mais est-ce si étrange que cela, après tout? N’est-ce pas dans la manière et dans la culture de l’extrême droite traditionnelle? »

L’homme politique ou écrivain dénonce aussi la mise en examen de son ami Nicolas Sarkozy. Il rajoute à ce propos à la question « Selon vous, la fonction présidentielle est-elle aujourd’hui dénaturée? » : « Oui. Par l’odieux spectacle monté, hier soir [dans la nuit de mardi à mercredi, ndr], autour de la garde à vue de Nicolas Sarkozy. Quoi qu’on pense de l’ancien président de la République, cette mise en scène donnait la nausée. Ce n’est pas avec ce genre de provocations qu’on rendra aux Français le goût de la politique et leur place dans le monde. »

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Sarkozy a demandé à Roselyne Bachelot « d’engueuler » les Bleus !

C’est aujourd’hui que débute la Coupe du Monde 2014, au Brésil. Quatre ans plus tôt, en Afrique du Sud, l’équipe de France s’était ridiculisée.

Non seulement, les Bleus avaient été éliminés sans sortir de leur poule, mais ils avaient donné une image déplorable du pays en faisant la grève de l’entraînement, suite à l’exclusion de Nicolas Anelka de leur groupe. Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé et des Sports, avait reçu un appel de Nicolas Sarkozy. « Tu restes en Afrique du Sud, tu vas à la rencontre des joueurs et tu les engueules », lui aurait ordonné le chef de l’Etat suite au fiasco de Knysna.

« L’équipe était séparée en quatre tables »

« Une atmosphère de plomb régnait. Dans la salle à manger, l’équipe était séparée en quatre tables, selon les affinités : une était réservée aux coachs, les trois autres aux joueurs. Et ces quatre groupes ne se parlaient pas », se remémore dans les colonnes de L’Equipe la femme politique, qui est aujourd’hui devenue chroniqueuse de télévision.

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