Nikola Karabatic, trois mois de prison avec sursis requis

Trois mois de prison avec sursis ainsi qu’une amende de 30 000 euros  ont été requis à l’encontre de Nikola Karabatic par le procureur près la cour de Montpellier lundi.

Nikola Karabatic, une « Tricherie en équipe »

La star du handball français est accusée d’avoir parié sur le match opposant son équipe d’alors, Montpellier, à Cesson. Nikola Karabatic est accompagné dans le box des accusés de sept autres joueurs, dont son frère Luka ainsi que leurs compagnes Geraldine Pillet et Jenny Priez.

Le procureur a mis en avant une « tricherie en équipe » affirmant que leur délit n’est « pas d’avoir truqué toute la première mi-temps », mais d’avoir « géré leur retard » avant la pause. Et d’ajouter que Nikola Karabatic avait fait preuve d’un « moment de faiblesse » en prêtant 1500 euros à son amie.

C’est désormais aux avocats des frères Karabatic et du reste de la défense de faire tomber l’accusation pour faire éviter une condamnation à leur client. Le jugement sera mis en délibéré et pourra être rendu à la mi-juillet.

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Paris suspects : Géraldine Pillet prend la défense de son homme

Nous l’évoquions ce lundi sur le site, Nikola Karabatic, Géraldine Pillet, compagne du joueur, ainsi que d’autres joueurs du club de handball de Montpellier dont son frère Luka comparaissent en ce moment même devant le tribunal pour l’affaire des paris suspects.

Géraldine Pillet prend tout à charge

Invitée à se rendre à la barre du tribunal correctionnel, la petite amie de l’actuel joueur du FC Barcelone a reconnu n’avoir jamais parlé de ses intentions de parier au joueur, comme le rapporte le journal l’Équipe.

« Il se serait fermement opposé, parce que, lui, a une éthique. C’était inenvisageable de lui en parler », a-t-elle reconnu avant d’admettre avoir parié pour des gains possibles : « Je l’ai fait pour le jeu, pour l’appât du gain. »

Afin d’expliquer la présence de l’application Parions Sports sur le téléphone de Nikola, elle a ensuite affirmé l’avoir elle-même installée. Aucun problème puisque, comme elle l’a avoué, elle « connaît ses codes ».

Mais preuve que l’ampleur des choses commence à sérieusement l’embarrasser, et qu’elle ne se rendait pas compte des conséquences que cela pouvait avoir, elle a ensuite affirmé que« si c’était à refaire, je ne le referais plus ».

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