Jean-Luc Reichmann dévoile les railleries subies durant son enfance à cause de sa tache sur le nez

Le 05 novembre prochain, Jean-Luc Reichmann  sortira son autobiographie, intitulée « T’as une tâche, pistache ». Ce titre fait évidemment référence à la tache de naissance que l’animateur de télévision a sur le nez.

Jean-Luc Reichmann, une tache pour la vie…

France Dimanche est parvenu à se procurer quelques pages de cet ouvrage, dans lesquels  Jean-Luc Reichmann évoque les railleries dont il a souffert durant l’enfance. « Qu’est-ce que t’as bu, Nez rouge ? », « Tiens, v’là l’alcoolique ! » ou encore « Hé, la tâche, ta mère a toujours envie de fraises ? », a-t-il pu entendre de la part de ses camarades à l’école.

« Inconsciemment, au plus profond de moi, j’ai accepté l’idée de cette trace de peinture. Ce coup de pinceau violacé mal placé m’accompagnera toute la vie. A partir de maintenant, il faudra donc définitivement faire avec. La douleur d’un enfant de 5 ans laisse place à la tristesse et à la solitude », écrit-il dans sa biographie.

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Maître Gims se livre sur son enfance : « La situation était terrible »

Si aujourd’hui, Maître Gims est multi-millionnaire, sa vie n’a pas toujours été rose par le passé. Le rappeur-chanteur est arrivé en France dans des conditions misérables.

« J’arrive ici gamin. On est six. J’ai trois ans. Mes parents ne parlent pas le français. Ainsi a commencé la longue série des squats surpeuplés, des expulsions et des hôtels temporaires. Accueillir six personnes d’un coup, forcément, ce n’est pas évident. Ce n’était pas un orphelinat, puisque nous n’étions pas orphelins, mais il m’arrive parfois d’y penser en ces termes. Les parents n’étaient pas sur place. Ils venaient seulement nous récupérer le week-end. Toujours sans vraie situation, nous allions soit chez des amis qui pouvaient héberger toute la tribu, soit à l’hôtel, soit dans des squats », a confié Maître Gims à Thierry Demaizère, pour son portrait dans l’émission « 7 à 8 » de TF1.

« Avec le recul, je me rends compte à quel point la situation était terrible : des tout petits enfants, placés en internat parce que leur famille, sans papiers et sans domicile fixe, est trop instable pour s’occuper d’eux… Et mes parents, pendant ce temps-là, que faisaient-ils, où étaient-ils, sur quelle galère voguaient-ils ? Encore aujourd’hui, cela fait partie des passages trop noirs dont ils ne parlent pas. Ils nous récupéraient le week-end, voilà tout », poursuit le leader de la Sexion d’Assaut.

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Stéphane Bern : « J’étais un enfant insolent »

Stéphane Bern a reçu une éducation très stricte.

« On ne parle pas à table avant qu’on nous adresse la parole, on ne répond pas à ses parents. Moi qui étais très insolent, vraiment insolent (…) J’étais très difficile à contraindre, je n’obéissais pas, je ne faisais jamais mes devoirs convenablement », s’est souvenu le présentateur de télévision dans « La parenthèse inattendue » qui sera diffusée mercredi sur France 2.

Le Franco-luxembourgeois n’a pas toujours reçu l’affection qu’il espérait. « Les câlins qu’on recevait de nos parents étaient indexés selon la manière dont on se comportait. Si j’avais été un bon petit garçon, j’avais le droit d’aller dans les bras de ma mère, sinon on me tenait à distance », a précisé l’animateur de 50 ans.

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