Françoise Hardy se bat courageusement contre la maladie

Âgée de 71 ans, la chanteuse française Françoise Hardy souffre d’un cancer et a été hospitalisée pendant trois semaines. Alors qu’elle n’a pas donné de nouvelles depuis plusieurs mois, c’est Marc Olivier Fogiel qui est allé la rencontrer et l’interviewer dans sa chambre d’hôpital.

10 ans de grave maladie

Atteinte d’un lymphome depuis une décennie, la chanteuse a été hospitalisée après avoir trébuché sous la douche durant la promotion de son livre, comme le rapporte RTL. Plongée dans un coma depuis de longues semaines, elle en est finalement sortie et continue sa lutte contre la maladie tout en ayant une pensée pour son fils.

« Quand je me suis réveillée de trois semaines d’inconscience avec huit jours de coma, je me disais : ‘J’ai fait vivre des choses épouvantables à mon fils. Il y a eu un moment où les médecins ont informé Thomas (Dutronc) que c’était la fin et qu’il fallait qu’il prévienne tout de suite son père. Je me suis dit que ça a dû être quelque chose d’horrible pour lui », a déclaré la chanteuse.

Puis elle a abordé le passé : « Quand ça a été diagnostiqué, on m’a fait une chimio que j’ai très bien supportée. C’était en 2004 et j’ai pu vivre à peu près normalement pendant quelques années. Mais petit à petit, mon état s’est dégradé (…) Je leur demandais de faire en sorte que je meure dans mon sommeil. C’est ce qui a failli arriver »

Aujourd’hui, plus que motivée à retrouver la forme, Françoise Hardy évoque son nouveau traitement tout en restant pragmatique.

« Une partie des médecins pensait que j’étais fichue et qu’il fallait me laisser partir en paix. L’autre partie disait oui mais si on réussit à la tirer d’affaire on pourra tenter sur elle une chimio qui ne lui a pas été administrée et qui, si elle fonctionne, fera qu’elle se portera mieux qu’avant son accident. », raconte-t-elle.

Enfin, Françoise Hardy révèle son état d’esprit actuel : « J’en suis là. Beaucoup de mes proches pensent que je suis négative et pessimiste, c’est vrai que je suis un peu comme ça, mais j’appelle ça du réalisme. Au point où j’en suis, je sais qu’il y a une chance pour que la chimio fonctionne mais il y aussi une chance équivalente pour qu’elle ne fonctionne pas. »

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